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Recruteur et candidats

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mardi 23 juin 2009

Mon conseil à Eric, mesurer son employabilité face à un marché du travail tendu.

Cher Eric,

Consultant en ingénierie du Bâtiment, vous êtes expatrié en UK et avez un job intéressant dans lequel vous vous ressourcez au quotidien… Néanmoins, la France vous manque et vous souhaitez revenir dans votre pays pour y poursuivre votre projet professionnel.

Vous entrez dans une dynamique de recherche d’emploi. Cette situation nouvelle pour vous est source de questionnements et d’interrogations :

1) « … Je souhaiterai revenir le plus tôt possible, en envoyant des candidatures spontanées, mais je ne sais pas comment m'y prendre vraiment… »

2) « …J'hésite entre donner ma démission et chercher un job en France ou chercher un job avant de démissionner … Cela pourrait-il être "handicapant" ou "inquiétant" aux yeux de mes futurs employeurs? Peuvent ils trouver ca louche que je sois partie de ma situation ici en Angleterre sans aucunes raisons apparentes ?… »

3) « … Joindre à ma candidature des lettres de recommandations … Cela apporterait-il une grosse différence à ma candidature ?… »

4) « … Est-ce que le taux d’embauche à dégringoler réellement, surtout dans le milieu de l’ingénierie du bâtiment? Est-il trop risquer de se lancer dans la quête d’un nouveau job maintenant ?… »

1) Commencer votre recherche via des candidatures spontanées me semble être en contradiction avec votre désir du « plus tôt possible ». En effet, ce type de démarche prend du temps et s’avère généralement plus longue qu’une recherche par annonce. Une recherche d’emploi par candidature spontanée s’établit dans le temps et se déroule en plusieurs étapes :

- Ciblez votre marché, sélectionnez une vingtaine d’entreprises correspondant à votre projet, profil, valeurs, attentes… Cela vous permettra de faire un benchmark de votre marché, de le sonder et de vous informer sur son état. Profitez de ce travail d’approche pour obtenir des informations sur l’état du marché de l’emploi en France sur l’ingénierie du Bâtiment.

- Approchez vos cibles, première étape adressez une candidature spontanée, évitez les lettres de motivation type, adaptez votre discours à vos cibles ! Puis dépassez cette simple action en entrant en contact directement avec l’entreprise… C’est l’occasion de « provoquer » des rencontres avec des opérationnels pour obtenir des entretiens métiers. Votre objectif est de constituer votre réseau au sein de vos cibles : de vous faire connaître et de mettre en avant votre projet professionnel… Les sites sociaux du type VIADEO sont une mine d’information et vous offre de réelles opportunités pour vous inscrire dans ce genre d’action.

- Suivez vos candidatures, croisez vos contacts et approchez les RH des entreprises, relancez et demandez des informations sur les opportunités futures… Néanmoins, ce type de démarche demande du talent et de réelles capacités à travailler en mode réseau.

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2) Rechercher un job prend du temps et s’apparente bien souvent à un travail à plein temps. En effet, si vous souhaitez entamer une recherche qualitative et vous concentrer sur celle-ci, j’ai quelques difficultés à concevoir que vous puissiez mener votre activité professionnelle et une recherche active d’emploi… A mener les deux de front, vous ferez tout au plus de la veille, car en dehors du temps de recherche, il vous faudra du temps pour les entretiens et vos déplacements… Les entreprises sont souvent en urgence en situation de recrutement, les préavis et autres contraintes liées à une prise rapide de poste pèsent parfois lourdement dans la décision de recrutement. Sans compter que votre éloignement géographique (même si le TGV nous a nettement rapproché de la perfide Albion) peut aussi peser en défaveur de votre candidature.
Par ailleurs, il court un vieil adage dans le monde du recrutement : « … on trouve bien plus rapidement un emploi lorsque l’on est en poste que sans activité … », il est donc vrai que bien souvent les recruteurs sont suspicieux et peuvent trouver cela « louche que je sois partie de ma situation ici en Angleterre sans aucunes raisons apparentes … ». Face à cette quadrature du cercle et vu la situation actuelle de l’emploi, je vous invite d’une part à bien sonder votre marché, à prendre le temps de votre réflexion, de construire votre réseau… Et si tous les voyants sont au vert de vous lancer à plein temps dans votre recherche.
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3) Les lettres de recommandations n’ont pour moi aucun intérêt. En effet, votre réussite s’est faite dans un cadre bien précis, avec un management adapté à la situation et des projets à la hauteur de vos aptitudes et compétences… Tout cela est à remettre en question dans un nouvel environnement. Il n’y a donc que l’évaluation de votre personnalité, de vos comportements, de votre motivation, aptitudes et autres compétences ainsi que la compréhension de votre futur environnement qui me permettront en temps que recruteur de prendre une décision concernant votre candidature.

4) En croisant toutes les informations sur le marché de l’emploi et en les recoupant avec mon actuelle activité de recrutement, j’estime que nous faisons face à une baisse de l’ordre de 30% de l’activité recrutement. Les secteurs les plus touchés étant : l’informatique, le marketing, les relations publiques et les médias. Les baisses d’activité semblent plus modérées sur des secteurs comme la construction. La recherche d’un emploi est lié à l’état du marché, néanmoins votre projet professionnel et votre «employabilité » sont des facteurs déterminants dans la réussite de votre recherche. Il faut donc jauger ses deux éléments avant de vous lancer dans une recherche active d’emploi.

Espérant avoir pu vous conseiller et vous aider dans votre recherche.

Dans l’attente de vos commentaires et réactions.

mercredi 17 juin 2009

Concours de l’été version 2009… Votez !

Concours de l’été version 2009… Votez !

Chers lecteurs,

Comme chaque année Région Job organise un concours afin de récompenser les meilleurs Blogs Emploi de sa plate-forme mais aussi de la Blogosphère française…

L’occasion de récompenser le temps consacré à la réalisation d’un blog, de découvrir des Blogs Emploi, de vous enrichir des autres et pourquoi pas de vous faire de nouveaux contacts !

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Je vous invite à participer à ce concours et bien évidemment à récompenser (1 vote par jour possible) le blog emploi qui vous semble le plus talentueux… Et surtout n’hésitez pas à vous engager par votre vote pour RecruteuretCandidats !

Pour voter, dirigez-vous sur la première bannière en haut à droite de votre Blog Emploi préféré.

lundi 25 mai 2009

Travailler plus pour gagner plus

Cher tous,

En ligne depuis le 19 décembre, vous avez été 162 à répondre au « sondage du moment » qui avait pour question :

Comment envisagez-vous votre vie professionnelle ?

1. Gagner plus en travaillant plus – 97 votants
2. Gagner moins en travaillant moins – 65 votants

Sur les 155 participants, les résultats sont les suivants :

- 60% « Gagner plus en travaillant plus »
- 40% « Gagner moins en travaillant moins »

Sujet à controverse et à discussion, le « travailler plus pour gagner plus » fait débat dans notre société depuis quelque temps et a atteint son apogée lors de la dernière campagne présidentielle… A ce moment, les avis se sont opposés et celui du « travailler plus pour gagner plus » a remporté la manche. En effet, le peuple français a tranché et choisi à la suite de cette élection de construire une société sur ce modèle. Les résultats de ce sondage ne font donc que confirmer ce choix.

Avant d’ouvrir le débat et notamment pour étayer mon commentaire sur ce résultat, je vous propose un petit travail de réflexion autour de la notion de travail, qui navigue entre étymologie, philosophie et histoire...

Quelle est donc l’origine de ce mot travail ? Faisons un peu d’étymologie pour nous éclairer… Il semblerait que le mot travail ait pour origine un instrument de l’époque romaine : le tripalium, qui servait à torturer les esclaves. Est-ce à dire que le travail peut-être considéré comme une torture ou tout le moins comme une obligation ? Je vous laisse seul juge…

Pourquoi l’homme travaille-t-il ? Faisons alors un peu de philosophie pour répondre à cette question… Notamment au travers de deux grands penseurs que sont Aristote et Marx, pour le premier l’homme est privé de griffes et de fourrure, et doit compenser leur absence par des artifices. Il doit donc inventer des conduites, s’organiser autour d’outils et de moyens techniques… Ainsi le travail est apparu comme une nécessité «naturelle»: l'homme a du s'adapter en transformant la nature, pour combler ses besoins. Pour le second, l'homme transforme la nature et les choses par son travail, il façonne son environnement à son image et accède ainsi à la conscience : le travail est donc l’essence de l’homme et ouvre le chemin vers la culture et la liberté. Néanmoins, intervient la division du travail et la spécialisation des travailleurs, notamment avec la révolution industrielle : c’est le temps de l’aliénation, qui en substance se résume par : l'artisan produit en totalité un objet (il réalise et se réalise dans sa création), au contraire de l’ouvrier qui ne peut atteindre ce degré d’accomplissement. En effet, son travail n’est plus un aboutissement ou une création, mais une simple partie d’un tout… Le travail n’a alors d'autre but que de fournir un salaire grâce auquel les besoins du travailleur seront satisfaits. L’homme ne se réalise plus et ne se libère plus par son travail, il en devient esclave et n’a qu’une hâte s’en défaire… Il s’engage alors dans une fuite en avant que j’analyse par le besoin de consommer toujours plus pour se réaliser et surtout oublier son aliénation.

PHOTO TEMPS MODERNE

Quel temps pour le travail ? Faisons place à un peu d’histoire pour y répondre… Alors qu’il semble que l’ouvrier du Moyen Age commence et finit son travail avec le jour. La journée était donc parfois plus courte, parfois plus longue selon la saison que la journée du XIXe et XXe siècle, notamment rythmée par les cadences et les horaires fixes. A l’année, ce même ouvrier fournit un nombre de journées et d'heures de travail plutôt inférieur à celui que l'on exige de l'ouvrier du XIXe et XXe siècle. En effet, l’organisation de la société au Moyen Age fait la part belle aux obligations de l’Eglise et aux très nombreux jours chômés, fériés, fêtés et célébrés que la dévotion de dieu ordonne à cette époque !

Il est donc avéré que si certains travailleurs du Moyen Age travaillaient largement moins que nous le faisons aujourd’hui… De même, la moindre activité de la production à cette époque, l'absence de toute spéculation, la régularité de la demande permettaient de prévoir la quantité et la nature des objets qui devait être fabriqué sans être obligé d'imposer au travailleur des efforts extraordinaires, qui prend aujourd’hui toute sa force dans la notion de productivité. Certains travailleurs travaillaient donc moins longtemps, mais aussi l’activité devait être mieux équilibrée, moins nerveuse, ils devaient être moins surmenés, plus appliqués et plus consciencieux. Il semble donc bien que se soit l’industrialisation de nos sociétés et l’avidité des consommateurs qui nous poussent vers le « travailler plus pour gagner plus ».

Pourquoi la France s’est-elle orientée vers le partage du Temps de Travail ? Malgré cette marche en avant vers le toujours plus, la France a connu au XXe siècle une réglementation forte du travail avec deux phénomènes fort de sens : les congés payés et la réglementation sur la durée légale du temps de travail. L’aboutissement en étant la loi sur les 35 heures et notamment l’avènement du concept de partage du travail. L’objectif de cette théorie économique étant d’augmenter le nombre de travailleurs par le partage du travail afin de diminuer le chômage. Cette politique s'accompagne, d'une façon ou d'une autre, d'une baisse de rémunération individuelle (pour le salarié) et d'une hausse du coup de la main d'œuvre (pour l'employeur). L’échec est réel, les conclusions de la plupart des économistes sur la politique de partage du travail vont dans le même sens : la réduction du temps de travail ne crée pas d'emploi et bride l’activité économique. La notion du « travailler plus pour gagner plus » est donc au début de ce XXIe siècle de nouveau remise sur le devant de la scène et permettra à son porte drapeau de s’en servir pour notamment se faire élire à la présidence…

Quel avenir pour le « travailler plus » ? Simple manœuvre électoraliste morte-née, car rattraper par une urgence, celle de la décroissance… En effet, le « travailler plus » implique une croissance économique plus soutenue et durable. Néanmoins, la raréfaction des ressources naturelles ne semble pas nous autoriser à nous engager sur une telle voie sans compter les dommages sur l'environnement, le climat et les écosystèmes… Une croissance soutenu d’un type Trente Glorieuses, ce que sous-entend la notion du « travailler plus » ne ferait que nous précipiter plus rapidement vers un futur plus qu’incertain.

DESSIN BRETONNE

Vous comprendrez aisément que j’ai quelques difficultés à concevoir et comprendre l’intérêt « du travailler plus pour gagner plus », car que faire de cet argent en plus si l’on a moins de temps pour en profiter : s’enrichir ? Consommer plus ? Alors même que nous sommes à la croisée des chemins et que la solution bien que difficile de la décroissance semble la plus sage et la plus profitable à l’humanité sur le long terme…

Afin d’élargir le débat sur « le travailler plus », je ne lie pas forcément argent et travail, mais plus travail est plaisir… En effet, et je l’espère (en tout cas dans nos sociétés occidentales), le travail correspond de plus en plus à la vocation d'un individu et à ses tendances les plus profondes (création artistique, philosophique, scientifique…), celui s’approchant plus du jeu, de l’épanouissement et de la recherche de liberté… Internet pouvant en être un formidable outil, notamment dans le développement de la libre entreprise et le développement d’une forme d’artisanat numérique.

Certainement chanceux, j’ai l’opportunité de faire un travail plaisant, ressourçant et motivant. Alors que j’ai conscience que beaucoup de personnes (en tout cas trop à mon goût) ont une activité professionnelle qui n’est pas en phase avec leurs motivations et envies. Elles trouvent alors satisfaction dans un travail parce que celui-ci leur permet de se réaliser dans la consommation et de correspondre au dictat de nos sociétés matérialistes. Est-ce à dire que ce besoin de « travailler plus pour gagner plus » est l’expression d’un malaise et d’une sorte de fuite en avant de notre société ? Le besoin de trouver un véritable intérêt à son travail, notamment par le « gagner plus » ? Alors qu’il me semble que le travail se doit d’être avant tout un moyen pour se développer, évoluer, apprendre, communiquer et mettre en musique ce qui nous fait ce que nous sommes… C’est à dire des animaux sociaux qui s’épanouissent dans la rencontre, les échanges et la recherche de liberté.

Dans l’attente de vos avis et commentaires sur ces propos, je vous propose de participer à un nouveau sondage :

Dans la perspective d’une recherche d’emploi, quel canal de recrutement vous parait le plus efficace ?

- Les relations personnelles et professionnelles
- Les cabinets de recrutement
- Le réseau de votre école
- Les petites annonces sur des sites spécialisés
- Les candidatures spontanées
- Les petites annonces des organismes pour l'emploi
- Les espaces recrutement sur les sites des entreprises

Merci d'avance de votre participation au nouveau sondage du moment.

jeudi 23 avril 2009

Dur… Dur… D’être Patron !

Cher tous,

En ces temps difficiles pour notre économie et notamment l’emploi. Il est intéressant de se rapprocher des professionnels de la dérision et de l’humour. En effet et comme le dit si bien le vieil adage : il faut parfois mieux en rire qu’en pleurer…

Je vous propose donc de surfer avec humour entre les plans sociaux, les patrons voyous et les syndicalistes plus politiques que partenaires, et, de visionner cette vidéo extraite du Saturday Night Live célèbre émission de divertissement américaine, qui nous montre à quel point la vie d’un Boss n’est pas toujours aussi facile !

Dans l'attente de vos réactions, je vous souhaite un bon divertissement !


lundi 20 avril 2009

Bilan de compétences et Histoire de vie

Chère Claire,

Vous envisagez de faire un Bilan de Compétences notamment pour faire le point et redéfinir votre projet professionnel, vous vous interrogez donc sur :

« Qu'attendre d'un bilan de compétences (objectifs, garanties) ? »
« Comment bien choisir l'organisme où l'effectuer? Sur quels critères ? »

Faire un Bilan de Compétences est un acte important et bien souvent « lourd » de sens… En effet, pour s’engager sur cette action de fond il faut d’une part en mesurer toutes les conséquences et d’autre part prendre cet acte « d’introspection professionnelle » avec précaution.

Malheureusement dans la réalité celui-ci est bien souvent pris un peu à la légère. En effet, beaucoup de RH, de consultant ou autre coach mettent un peu facilement cette solution en avant et on entend bien trop souvent : « faites un Bilan de Compétences vous y verrez plus clair ! ». Un bon moyen de se débarrasser du problème ou encore de vous vendre une prestation ! L’emballage est là, mais le cadeau à l’intérieur est parfois empoisonné… N’oublions pas que le besoin de passer par cette étape de Bilan est bien souvent l’expression d’un certain « mal être professionnel », de forts questionnements sur son devenir professionnel et d’un sentiment de :
« Que vais-je devenir ? Quelles sont mes points forts et points sensibles ? Quelles sont mes compétences ? Quelles orientations professionnelles prendre dans le futur ? ». Les évènements déclencheurs au Bilan de Compétences sont donc anxiogènes et interviennent à un moment crucial dans la vie professionnelle d’un individu.

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Charge à vous donc de faire un travail personnel avant d’entamer ce type de démarche, si vous vous posez déjà la question de l’objectif d’un tel bilan, vous n’êtes pas prête à entamer ce voyage d’introspection. C’est à vous de le déterminer… S’agit-il pour vous de réfléchir sur vos compétences accumulées lors de vos différentes expériences ? De vous projeter sur votre avenir professionnel ? De vous accompagner dans un changement de métier ? De mieux définir votre projet professionnel ? De vous redonner confiance en vous ? De parler de vous et de faire le point ? C’est vous seul qui devez déterminer ce que vous souhaitez obtenir d’un Bilan de Compétences… Le risque de partir dans une telle aventure en aveugle et de vous retrouver avec plus de question à la fin de ce bilan qu’avant de vous y être engagé.

Les garanties d’un tel acte sont donc et avant tout la préparation que vous y mettez et les attentes que vous avez face à ce type d’exercice… Il n’en reste pas moins que ce n’est pas une formule magique qui va résoudre toutes vos difficultés…

Un Bilan de Compétences se déroule autour de six phases :

- L’accueil - Le bilan - Le projet - Le plan d’action - Les techniques de recherche d’emploi - L’accompagnement

Afin de vous faire profiter de mon expérience en la matière, je ne vais aborder que la partie Bilan avec la présentation de l’élément « Histoire de vie » et la partie projet que constitue la phase de projection professionnelle.

Par expérience (petite aparté : j’ai fait un Bilan de Compétences au travers d’un Outplacement il y a maintenant plus de 3 ans) un Bilan de Compétences trouve toute sa force dans sa capacité à vous permettre de faire le point. Il me paraît par contre beaucoup moins adapté dans la projection que peut-être notamment la définition du projet professionnel. En effet, la phase que j’ai trouvé la plus intéressante dans ce type d’exercice est celle appelée « Histoire de Vie ». Le consultant vous invite à coucher sur papier votre vie personnelle et professionnelle afin que vous puissiez vous raconter et mettre en perspective ce qui fait votre personnalité, vos comportements et vos motivations… Un véritable moment de vérité qui permet de faire le point et bien comprendre ce qui vous fait vous !

En ce qui concerne l’étape de projection et la définition de mon projet professionnel, j’étais plutôt déçu… J’ai trouvé la consultante un peu courte dans son approche et les outils proposés pas très adaptés… Il s’avère qu’avec le recul, cette expérience m’a appris une chose : les avis extérieures vous permettent de faire le point (ce qui constitue le travail de base du Bilan), néanmoins, la projection et la définition de votre projet professionnel vous appartient et vous ne pouvez en être que l’unique réalisatrice et actrice.

Pour bien choisir l’organisme avec lequel vous souhaitez faire un Bilan de Compétences, en dehors des grands noms de la partie… C’est avant tout une histoire de contacts, de rencontres et d’entretiens préliminaires qui vous décideront. En effet, la relation au consultant est très importante dans la réalisation d’un Bilan de compétences, le facteur : intuitu personnae est donc très important… Pour ma part, j’ai sollicité des entretiens préliminaires avec quatre Cabinets avant de me décider et de faire mon choix.

Espérant avoir répondu à vos questions et avoir pu vous aider.

Au plaisir de vous lire prochainement.

jeudi 9 avril 2009

A l’attention ou à l’intention

Cher tous,

La langue française est malmenée, son orthographe n’est plus au goût du jour, ses règles de conjugaison et de grammaire ne sont plus respectées… A l’époque des SMS, du tchat, des raccourcis en tout genre, de la rapidité et du tout de suite, la langue de Molière et de Racine n’est-elle pas tout simplement devenue trop complexe et parfois un peu absconse ?

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Pour nous réconcilier avec le français et ses règles parfois obscures, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir une émission télévisuelle qui nous réconcilie avec la complexité de notre langue en alliant rapidité et plaisir d’apprendre.

Je vous présente Bernard CERQUIGLINI, éminent linguiste et spécialiste reconnu de la langue française qui nous révèle et explique chaque jour une curiosité verbale dans son émission :

MERCI PROFESSEUR !

Dans une lettre de motivation doit-on utiliser « à l’attention de » ou « à l’intention de » ?

Vous souhaitant un agréable moment avec le professeur !

mercredi 18 février 2009

Mon conseil à Olga, bien préparer son entretien de Recrutement

Chère Olga,

En recherche d’emploi, vous vous posez de nombreuses questions :

1. Quelles informations clés peuvent rassurer/motiver un recruteur face à la candidature (LM ou entretien) d'une personne d'origine étrangère, notamment africaine ?

J’ai quelques difficultés pour vous apporter une réponse… Je ne comprends pas en quoi un Recruteur doit être rassuré face à une candidature d’origine étrangère et notamment africaine ! Sans être candide, je sais bien que nos sociétés ont un certain penchant pour discriminer les candidats selon leurs origines ethniques… Malgré cette situation, je vous conseille d’être vous même, d’agir en transparence et de ne surtout pas vous mettre dans la position de vouloir correspondre « à tout prix » aux actions discriminantes de certains recruteurs. Soyez fière de vos origines et de votre différence, assumez-les et faites-en un avantage… Quant aux recruteurs et aux sociétés qui ont besoin d’être rassurés face à des personnes d’origine étrangère, vous n’avez aucun intérêt à les rejoindre, car vous auriez du mal à vous y épanouir !

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2. Quelles sont les règles ou astuces (entretien ou LM) pour mettre en valeur une polyvalence professionnelle ?

Je ne sais pas s’il y a de véritables astuces ou règles pour mettre en valeur la polyvalence et réussir vos entretiens… Je n’ai en tout cas pas de botte secrète ou de formule magique à vous communiquer… Néanmoins, comme dans toutes activités je pense que la première règle à suivre et celle du travail et notamment de la préparation. En effet, un entretien de recrutement réussi c’est avant tout un entretien bien préparé. Comme dans le contexte professionnel, vous préparez vos réunions de travail, vos présentations ou dans vos études vos examens, vos oraux pourquoi n’en serait-il pas de même pour un entretien de Recrutement ?

Lors d’un entretien de Recrutement, votre principal objectif est de faire passer des messages. Vous devez donc vous préparer et formaliser les éléments qui vont vous permettre de vous mettre en valeur, c’est à dire :

- projet professionnel,
- aptitudes,
- compétences,
- savoir-faire,
- personnalité,
- comportements,
- motivations.

lucien.bmpUne fois au clair avec ces éléments qui constituent « l’ossature » de votre candidature, il vous faudra préparer une étude sur l’offre et la société que vous allez rencontrer… Cette partie est essentielle pour vous projeter dans vos futurs fonctions et fera la différence auprès du Recruteur. Malheureusement, beaucoup trop de candidats ne préparent pas leur entretien et arrivent un peu « les mains dans les poches » et sans grande préparation : le résultat étant bien souvent désastreux.
Vous ne pouvez imaginer le nombre de candidats que je rencontre et qui n’ont pas préparé cette phase décisive de l’entretien : ne sachant même pas ce que sont les missions principales du poste proposé et son environnement (informations qui sont le plus souvent sur l’annonce)… Ces mêmes candidats, qu’on appelle dans le métier « Les Touristes », sont d’ailleurs bien souvent incapables de faire une synthèse des informations récupérées sur la société, quand ils daignent aller sur le site internet, combien de fois j’entends « je suis allé rapidement sur votre site internet ». N’est-il pas alors dans mon bon droit de Recruteur d’aller « rapidement » sur cette candidature ?

Malheureusement, il y a encore plus déplorable et qui à mon sens dénote d’un manque total de préparation, d’intérêt, de motivation ou de curiosité : le candidat qui n’a aucune question à poser sur le poste et son environnement. La plupart du temps cette phase de « questions » qui est laissée aux candidats en fin d’entretien est déterminante… En effet, elle clôt la session d’entretien qui vient de se dérouler, c’est le moment de confirmer ses motivations et de laisser une bonne impression à ses interlocuteurs… Je vous conseille d’éviter à la question « avez-vous des questions ? » de répondre par un « Non … » bien souvent cinglant et peu à propos ou encore de retourner cette question par un « quel est le salaire sur ce poste ?… » dont les dégâts sont bien souvent irréparables… Bien que la question du salaire peut être abordée lors d’un entretien, ce n’est pas à ce moment là ! Mais dans un autre temps, notamment si le Recruteur vous demande quelles sont vos prétentions ou le niveau de votre actuelle rémunération.
A contrario et pour clore au mieux votre entretien, libérez-vous et laissez place à votre curiosité. Tout en vous appuyant sur les informations perçues lors de l’entretien pour poser des questions bien à propos.

3. Ayant récemment élargi mes compétences à un autre domaine professionnel, j'ai souvent du mal à "justifier" cette bifurcation autrement qu'en invoquant le fait que j'ai une double passion. Vous auriez un argumentaire plus pertinent peut-être.

Encore une question à laquelle je n’ai pas de réponse précise à vous apporter… Décidément vous allez penser que je ne suis pas de bons conseils. Néanmoins, c’est votre projet professionnel et le sens que vous en donnez qui va vous permettre d’argumenter sur cette « bifurcation ». En effet si celui-ci est cohérent, solide et bien construit, je ne vois pas en quoi votre argumentaire ne ferait pas mouche ! Mettez de la conviction dans vos propos, soyez pertinente et probante dans vos propos. C’est à vous de démontrer à votre interlocuteur tout le sens de votre parcours et la cohérence de vos choix.

Je vous souhaite de réussir dans votre projet professionnel.

mardi 20 janvier 2009

Ponctualité et entretien de Recrutement

Cher tous,

Pour faire suite au commentaire d’Hitoune, mais aussi pour rebondir sur d’autres échanges que j’ai pu observer sur le net sur le manque de ponctualité que de nombreux candidats rencontrent lors de leurs entretiens avec certains Recruteurs. Il apparaît que les Recruteurs seraient souvent en retard et que nombre de Candidats seraient dans l’obligation de patienter au-delà d’une demi-heure.

Sans dédouaner certains de mes collègues sur leur manque de ponctualité je vous propose à travers ce billet de vous donner quelques explications sur ce phénomène. Bien que Recruteur, il m’est arrivé d’être Candidat, soit parce que j’étais en recherche, mais aussi bien souvent pour faire mon benchmark. Occasion unique et rêvée de pouvoir observer les pratiques d’autres Recruteurs… Serais-je accro aux sessions de recrutement ? En tout cas, j’y prends beaucoup de plaisir en tant que recruteur, mais encore plus en tant que candidat…

Pour en revenir à notre sujet, il m’est donc arrivé dans ma vie de candidat de devoir patienter, mais rarement plus d’une demi-heure… Parfois rageant, énervant, voir exaspérant, il est vrai qu’attendre ne semble pas être dans la nature humaine ! Et pourtant, n’avez-vous jamais pensé que ce temps pouvait vous être utile ? Notamment, pour vous poser, réfléchir, faire le point, relire votre CV, revoir votre argumentaire, relire l’annonce à laquelle vous avez répondu, reprendre votre lettre de motivation ou vous remémorez les informations prisent sur l’entreprise ou bien réviser votre présentation d’entrée ou encore repenser à votre projet professionnel… Prendre le temps tout simplement pour bien se préparer à un moment de vie cruciale dans la vie professionnelle ! Est-ce à dire que le retard du Recruteur serait volontaire et tout au service du candidat ? Je n’irai pas jusque là, tout en vous laissant réfléchir à cette possibilité… Néanmoins, savoir retourner une situation à son avantage, c’est faire preuve d’adaptabilité et de flexibilité ! Subir un retard ne me semble pas donc pas être la bonne solution, ni en prendre ombrage en signifiant au bout d’un quart d’heure d’attente son avis de passage à l’accueil et partir. Néanmoins passé une demi-heure d’attente, je vous invite à vous rapprocher de l’accueil et de signaler votre temps d’attente. En effet, il ne faudrait pas qu’on vous oublie ! Bien que cela soit exceptionnel, c’est une situation qui m’est arrivée…

Il y a quelques années, j’avais un entretien prévu à 14h00, n’ayant pas eu d’information sur l’arrivée de mon Candidat de la part de l’accueil et sans m'alarmer de cette absence (là a été mon erreur). Mais bien que certains recruteurs soient fâchés avec la ponctualité, il arrive que certains candidats ne se présentent pas à un entretien (d’ailleurs bien plus souvent qu’on ne le pense)… Pour en revenir à mon histoire, j’ai donc naturellement et simplement continué mon travail sans m’inquiéter de ce contre temps… Approchant les 19h00 un de mes collègues s’interrogeant sur la présence d’une personne en salle d’attente, la même lui semblait-il qu’en début d’après-midi, s’est enquit de ce mystère auprès de notre accueil pour découvrir qu’il s’agissait du fameux candidat de 14h00… Etonnement, celui-ci avait pris son mal en patience et attendu patiemment toute la demi-journée qu’on l’invite en entretien ! Peu fier et véritablement confus, je me suis platement excusé auprès de lui… Quelle a été ma surprise quand celui-ci ma demandé si ça ne me dérangeait pas de le recevoir en entretien malgré l’heure avancée ! La timidité est une grande qualité, mais poussée à son paroxysme n’en devient-elle pas un réel désavantage ?

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Mais revenons à notre sujet et approchons cette problématique à travers mon regard de Recruteur, tout en essayant de comprendre ce qui expliquerait ces retards. Tout en convenant avec vous que la ponctualité est un gage de professionnalisme et de respect des Candidats… J’en suis moi-même un fervent défenseur et n’hésite pas à en pourfendre le non-respect… Néanmoins, j’ai rarement l’occasion de mettre en pratique cette règle auprès de mes Candidats. En effet et je vous l’avoue très sincèrement, j’ai bien souvent dix à quinze minutes de retard, quelque fois une demi-heure et rarement une heure (mais cela m’arrive). Pourquoi ? Plusieurs facteurs à ces retards, un coup de fil inattendu et important, un point avec votre n+1 qui se rallonge, des retards dans les transports en commun, une réunion qui ne respecte pas le timing fixé… Toutes ces raisons que vous connaissez et vivez au quotidien, combien de fois êtes-vous en retard, à la bourre, débordé ? Dites-vous bien qu’un recruteur n’est pas un être a part, qu’il vit les mêmes contraintes que vous et doit faire face à des imprévus… Une autre explication à ce non respect de la ponctualité peut-être très liée au métier de Recruteur et a ses propres contraintes. En effet, un Recruteur va au mieux optimiser ses sessions de recrutement et donc voir de 4 à 5 candidats sur une journée pour le même poste afin de pouvoir faire une sélection et une comparaison sur une série de personnalité, comportements et motivations… Il est bien souvent accompagné par un opérationnel (son client en interne), qu’il se doit de « gérer au mieux » même si ce dernier est très prolixe et donc source de dérapage horaire. Il devient donc parfois difficile de gérer à la minute le timing de ce gendre de journée… Et croyez-en mon expérience, c’est parfois un véritable travail d’équilibriste ! Sans compter que sur un timing plus que large d’une heure à deux heures d’entretien par candidat, tout en rajoutant que certains débriefing suite à l’entretien peuvent se rallonger. Il vous apparaît, en tout cas je l’espère que les causes de dérapages d’un planning sont plus que nombreuses et que les retards du Recruteur ne sont pas voulus, mais bien subis !

Alors face au retard d’un recruteur, comprenez bien que cela ne fait pas particulièrement son bonheur, car qui dit retard dit rallongement de ses journées de travail (elles sont déjà bien chargées), qu’il y a donc toujours une raison à ces retards, que c’est le moment pour mentalement bien vous préparer à cet entretien si durement décroché… Ne pensez surtout pas que le Recruteur prend un malin plaisir à vous recevoir en retard, qu’il vous montre par ce biais son pouvoir, le peu de respect qu’il attache à votre planning et que tout ceci fait partie d’une mise en scène pour vous tester… Il s’agit en fait d’un « simple retard », qui je vous le concède devient inexcusable passé la demi-heure même si je détiens un record peu glorieux d’une demi-journée, comme raconté plus en avant, nous étions par contre dans une situation particulière avec un candidat qui l’était tout autant.

Au plaisir de lire vos réactions et commentaires.

jeudi 8 janvier 2009

Pour convaincre un Recruteur, il faut donner du sens à son Projet Professionnel

Chère Michèle,

Assistante de Direction Générale depuis de nombreuses années avec un parcours professionnel riche en expertise et en responsabilité, vous vous posez quelques questions sur votre avenir au sein de votre actuelle société :

« je cherche à partir (depuis déjà quelque temps et sans succès) de l'entreprise pour laquelle je travaille depuis 12 ans (en CDI et avec un bon salaire de surcroît ...) car je suis arrivée à saturation ! Je réponds à des annonces sur le site de l'APEC et de Cadremploi, je décroche parfois un entretien, mes tests se passent bien, les entretiens aussi mais, au mieux, je suis short listée. »

Vous nous précisez que vous cherchez à partir de votre entreprise car vous êtes « à saturation »… Avant de vous lancer dans une recherche d’emploi vous vous devez de comprendre ce qui est à l’origine de ce phénomène. En effet qu’est ce qui fait que vous êtes arrivée à « saturation » de votre situation professionnelle ? Alors qu’après douze années de bons et loyaux services à votre entreprise vous êtes en pleine maîtrise de votre fonction et que votre épanouissement professionnel devrait être à son apogée ! De surcroît vous avez un poste à Responsabilité avec un bon salaire… Beaucoup de Chercheurs d’emploi, mais aussi votre entourage doivent penser que vous avez beaucoup de chance dans votre activité professionnelle… Pourquoi aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs ? Que se passe-t-il dans votre poste actuel ? Que vous manque-t-il et que recherchez-vous ? Comment avez-vous perdu votre motivation ? Vous vous ennuyez peut-être ? Vos activités sont-elles devenues trop routinières et répétitives ? Vous ne supportez plus les demandes et autres sollicitations de vos patrons, on vous en demande toujours plus et trop ! Toutes ces questions sont celles que le recruteur va se poser à la vue de votre candidature… Pour y répondre, il faut que votre projet professionnel soit crédible, c’est à dire qu’il ne s’inscrive non pas dans un simple départ, mais aussi dans une dynamique d’objectif : ce vers quoi vous tendez et non pas ce que vous « fuyez ».

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Les difficultés que vous rencontrez dans votre recherche d’emploi peuvent avoir comme origine cette situation professionnelle délicate de « saturation » et notamment la non formalisation de votre projet professionnel… En effet, les recruteurs peuvent très bien avoir la sensation que vous partez plus d’un emploi qu’à vous diriger vers un autre… Votre projet professionnel apparaît donc comme mal défini et peu construit. Un Recruteur suspicieux (ils le sont tous !) va se demander ce que vous pouvez cacher dans votre départ… Cela fait beaucoup trop d’incertitudes ou d’interrogations dans son process de recruteur ! Notamment pour une candidate qui axe sa recherche sur des postes stratégiques car proches de la Direction. Les recruteurs ont horreur du vide et n’agissent que dans un sens : sécuriser au maximum leurs décisions. Il faut donc les rassurer sur vos motivations, votre projet et réellement leur montrer que votre démarche de recherche est logique et sans zone d’hombre. C’est à dire construite et inscrite dans une dynamique qui a un objectif : votre nouvel environnement de travail. Il vous faut donc donner du sens à votre recherche : ne pas donner simplement la sensation que vous partez de votre actuel emploi, mais que vous vous dirigez vers un nouveau projet !

Première action à mettre en place, éclaircir ce phénomène de « saturation » et faire le point pour notamment vous projeter sur un projet professionnel clair et précis… Et même si notre société vit une véritable crise de jeunisme, dites-vous bien que ce n’est pas forcément votre âge qui vous handicape (la preuve vous obtenez des entretiens), mais bien votre projet professionnel qui est un peu bringuebalant.

Une fois cette étape réalisée, relancez cotre campagne de recherche (APEC et Cadremploi) tout en y ajoutant une pointe subtile de réseau professionnel, notamment pour vous créez les meilleures opportunités.

En espérant avoir pu vous aider à mieux formaliser votre projet professionnel

mercredi 31 décembre 2008

Bilan de l’année 2008… Bonne et heureuse année 2009 !

Chers lecteurs,

Comme le veut une certaine tradition, la fin d’année est propice aux bilans et autres rétrospectives… Afin d’honorer cet usage sur cette fin 2008, je vous propose un petit inventaire de l’activité de RecruteuretCandidats au travers de quelques chiffres :

- 39 000 visiteurs
- 54 000 Pages vues
- 16% de lecteurs fidèles, 364 lecteurs ont notamment visité plus de 200 fois RecruteuretCandidats, c’est un de mes premiers objectifs : générer en dehors d’un volume un lectorat fidèle !
- 55 Billets publiés, merci à Lucie et RHJunior pour leur aide ! Dont 30 conseils personnalisés qui ont permis à des Candidats (en tout cas je l’espère) à mieux cerner leur projet professionnel, à rédiger une lettre de motivation performante ou encore à mieux bâtir leur CV et pour tous les autres à peut-être mieux comprendre, au travers de ces conseils personnalités, ce qu’un Recruteur poursuit comme objectif dans l’analyse de vos candidatures…
- Plus de 210 Commentaires, merci à tous pour votre participation à nos échanges et débats d’idées !

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Je profite en éditant ce bilan pour vous souhaiter une nouvelle année 2009 pleines d’évènements heureux tant sur le plan personnel que professionnel…

Au plaisir de vous lire très prochainement !

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