Recruteur et candidats

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lundi 23 janvier 2012

La formule magique pour réussir sa recherche d’emploi

Chers lecteurs,

Bien souvent le chercheur d’emploi est à la recherche de la solution miracle, de la formule magique, de la solution ultime pour réussir sa recherche d’emploi et trouver le job idéal. En quête de ce saint Graal, le candidat se perd dans les méandres des conseils à la recherche d’emploi. Tel un Perceval des temps moderne il erre de conseils en astuces que se soit sur les jobboards, les blogs, les articles dans les News Magazines et autres livres… Tout ceci ne faisant que compliquer la tâche de notre preux chevalier et d’ajouter obstacles sur obstacles à la réalisation de sa quête !

Alors que les Recruteurs, les consultants et autres journalistes spécialisés multiplient leurs conseils, avis, trucs, astuces et autres tours de passe-passe… Chacun allant de son bon conseil, « … le CV comme ci… Le CV comme çà… », « …Les anti et les ultras lettre de motivations… », « … Réseaux sociaux, pas réseaux… » et « … blablabla… » et « …blablabla… » … Il y a donc de tout dans le monde du Conseil en Recrutement, du bien comme du pas bien, du noir, comme du blanc et surtout beaucoup de gris… Charge à chacun d’en faire le tri, de prendre le meilleur et de se bâtir son approche gagnante.

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Dans toute cette masse d’informations, Il est donc utile d’en rajouter une couche, mais point de conseils sur le CV, lettre de motivation, comportements en entretien et autres joyeusetés… Non, il s’agit de proposer une potion magique en cinq actions à suivre au quotidien pour réussir sa recherche d’emploi :

1) Se concentrer sur l’essentiel

Notre bon vieux Vilfredo Pareto (1848-1923) n’a de cesse de nous le dire 20% d’efforts donnent 80% des résultats. Il suffit donc de se focaliser dans sa recherche d’emploi sur le nécessaire, ne pas papillonner ou diverger de ses objectifs premiers est une stratégie, à coup sûr, gagnante !

2) Se préserver des échecs

Se fixer des objectifs à courte échéance et atteignables, il faut savoir avancer par étapes. Tel un alpiniste, prévoyez des camps de bases et ne vous dites pas que vous allez atteindre le sommet dès le premier jour de votre ascension !

3) S’accorder du temps

Le temps est relatif et sa perception en est subjective bien souvent un travail difficile nous paraît bien plus long qu’une tâche plaisante. De même une activité morcelée semblera plus longue qu’une activité en continu. Planifiez votre temps de travail et définissez-vous des séances de recherches d’emploi !

4) S’atteler au plus difficile rapidement

Plus c’est compliqué, plus c’est difficile, voire pénible, plus c’est long et moins on a envie de le faire ! La solution : faites-le tout de suite ! Comme de relancer les recruteurs… Une fois cette tâche ardue réalisée, le reste s’avèrera plus court et plaisant.

5) Se Respecter

Il y a un temps pour toute chose, personne n’est au top tout le temps, savoir se ménager et s’accorder du temps est primordial… Le droit à la paresse est une vertu, notamment en recherche d’emploi !

Restant à votre écoute pour échanger sur cette thématique.

vendredi 13 janvier 2012

Chasseur de tête & autres diableries

Cher lecteurs,

Dans le cadre de la rubrique « … Pour ce détendre … », je vous propose de lire une petite histoire que l’on entend bien souvent dans le petit monde du recrutement :

Par un beau matin de juin, un Chasseur de Têtes, a qui tout réussit, meurt d’une crise cardiaque sur le green de son parcours de golf préféré… Il arrive au Paradis où Saint Pierre l’accueille chaleureusement et lui propose le programme d’entrée « HR VIP EDEN TOUR 4.0 ».
Notre Chasseur de têtes tout à son aise et voyant que ses efforts de Personnal Branding ont porté leurs fruits jusqu’au Paradis piaffe d’impatience à la découverte de ce programme.

Saint-Pierre :
« … Dans ce programme nous vous proposons de vous laisser passer un jour en enfer et un jour au paradis et ainsi vous pourrez choisir où vous souhaitez passer l'éternité … »
Chasseur de Têtes :
« … C’est un plaisir pour moi de participer à ce programme et compter sur moi pour vous donner ma réponse à l’issue de ces deux journées ... »
Séance tenante Saint Pierre emmène le Chasseur de Têtes en enfer. A son arrivée, quelle ne fut pas sa surprise en se retrouvant sur le green d'un magnifique terrain de golf : fontaine à vodka, cascade de champagne sortant d’une montagne de caviar, rivière de whisky… Il joua toute la journée sur ce magnifique parcours alignant les « birdy » et autres « par 2 » se nourrissant de caviar et autres breuvages alcoolisés. Il passa la soirée au country club, dansant et s’amusant avec tous ses amis entourés de pin-up toutes plus ravissantes les unes que les autres !

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Le deuxième jour, le chasseur de Têtes passa les 24 heures suivantes au paradis, allongé paresseusement sur les nuages à jouer de la harpe et à chanter !
Le lendemain, le Chasseur de Têtes rencontre Saint Pierre :
« … Bien que le choix soit difficile, il me semble que l’ambiance de l’enfer soit plus à mon goût … »
Et en un claquement de doigt de Saint Pierre, le Chasseur de Têtes se retrouve en enfer, à bord d’une galère sur le Styx, avec ses amis vêtus en haillons, enchaînés à leurs rames et subissant les coups de fouet d’une Succube…
Le Diable lui apparut pour le marquer du fer des enfers, le Chasseur de Têtes tout à son étonnement balbutia :
« … Mais que se passe-t-il, il y a deux jours encore, je me suis amusé toute la journée sur un parcours de golf féerique avec mes amis et aujourd’hui tout à l’air si dantesque ! … »
Le Diable de son large sourire, lui dit :
« … Pourtant vous êtes Chasseur de Têtes, vous devriez connaître le vieil adage : Hier, nous vous recrutions, aujourd’hui vous faites partie du personnel … »

jeudi 5 janvier 2012

Le plus important dans le travail, pour vous, c'est...

Chers lecteurs,

En ligne depuis le 5 juillet, vous avez été 256 à répondre au « sondage du moment » qui avait pour question :

« Le plus important dans le travail, pour vous, c'est... »

Résultat de ce sondage :

- 28% l’utilité sociale de mon travail (73 votants)
- 26% les responsabilités (67 votants)
- 23% la rémunération (60 votants)
- 16% la charge et le temps de travail (37 votants)
- 7% la sécurité de l’emploi (19 votants)

Il est intéressant de noter que « l’utilité sociale de mon travail » arrive en première position, même si « les responsabilités » et « la rémunération » complète le trio de tête. Nous pouvons aisément lier « utilité sociale du travail » et « les responsabilités », notions très proches toutes les deux recouvrant l’idée d’être en charge de, d’être utile à, ou tout du moins de servir à quelque chose… De même, il est aisé de réunir « les responsabilités » et « la rémunération », car dans de très nombreux cas : un travail à « responsabilité » est bien souvent plus rémunérateur qu’une simple activité d’exécution. D’un autre côté, il est bien plus rare qu’un travail utile socialement entre dans cette catégorie des activités bien rémunérées !

Concentrons-nous sur cette notion « d’utilité sociale du travail » qui est de mon point de vue à rapprocher du concept même d’intérêt général. En effet, ce qui est utile socialement ne relève-t-il pas de l’intérêt de la société, c’est à dire de l’intérêt général ?
« L’utilité sociale d’un travail » et « travailler à l’intérêt général » sont donc deux notions par nature intimement proches. De part l’histoire de notre société, il est aussi par nature que l’intérêt général soit exercé par l’Etat et notamment ses forces vives, c'est-à-dire le fonctionnaire. De part son état, ce dernier dispose de droits statutaires. A l’exemple de sa rémunération, qui n’est pas le fruit de son travail, mais de son grade. Cette particularité lui permet donc de se consacrer entièrement à l’intérêt général… En effet, détacher sa rémunération, appelée traitement, de la réalisation d’une tâche ou d’une prestation permet au fonctionnaire de répondre en toute liberté, sans contrainte et sans pression, notamment de résultat économique, à l’intérêt général.

Alors que durant tout le XX siècle, le marché du travail lié au service public s’est construit sur cette notion d’intérêt général, que les fonctionnaires ont profité d’un rapport de force avantageux leur permettant d’acquérir un espace distinct, protecteur et statuaire. A l’inverse, le marché du travail dédié au privé s’est construit sur la loi de l’offre et de la demande, n’obéissant qu’à des règles marchandes, de plus en plus libérales et bien souvent au détriment de sa principale ressource : le capitale humain !
En parallèle à ces deux marchés du travail que sont le public et le privé s’est développé, depuis les années 70, un troisième marché celui de « l’utilité sociale », connu aussi sous la dénomination « d’économie sociale » ou bien encore « de service non marchand ». Un marché du travail hybride au sein duquel l’intérêt général laisse sa place à la notion « d’utilité sociale », qui permet l’introduction de concepts tels que : l’efficience économique ou bien encore le retour sur investissement…

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Aujourd’hui, l’Etat se désengage de plus en plus de ses missions d’intérêt général au profit de cette notion « d’utilité sociale du travail », à l’exemple de certains opérateurs privés à qui l'Etat délègue l'accompagnement des chômeurs… De même, la gestion de certains services sociaux, tels que la garde d’enfants, l’aide à domicile aux personnes âgées dépendantes, aux handicapés ou l’hébergement de SDF, sont assurés par des associations appartenant au monde de« l’économie sociale ». A l’inverse du statut de fonctionnaire qui permettait de se prémunir de logiques économiques peu en accord avec la notion d’intérêt général. Aujourd’hui de nombreux travailleurs, relevant du marché du travail, produisent des services non marchands et souvent dans des conditions, notamment salariales, très défavorables. Sans compter que l’offre de ces services n’étant plus du ressort de l’Etat, mais au service d’enjeux financiers, celle-ci se fait bien souvent en dehors de l’égalité de traitement des usagers auquel l’Etat est par essence contraint.
La messe est donc dite ! C’est au monde associatif et à certains opérateurs économiques de prendre en charge l’intérêt général : monopole d’Etat, hérité des Lumières et de la Révolution Française ! Encore une spécifié du modèle à la française mis à mal par le rouleau compresseur de l’ultra libéralisme…
Mais en dehors de cette perte d’intérêt de l’Etat à l’intérêt général… Il est plus préoccupant que cette extension du domaine de « l’utilité sociale » égratigne le statut du fonctionnaire et le malmène. Mais aussi qu’elle scelle le destin des services non marchands, les laissant à la merci des lois du marché !

De ce constat se pose alors quelques questions : quel statut pour tous ces professionnels en action dans les associations ? Leur situation est souvent bien précaire, dépendant des subventions de l’Etat, des priorités sociétales, gouvernementales et aujourd’hui des marchés financiers.
Mais plus largement et en prenant de la hauteur, c’est la notion même de « service non marchand » qui est en jeu et en questionnement. Ceux-ci sont-ils régis par les lois du marché concurrentiel ou doivent-ils être gérés dans le cadre de l’intérêt général et de l’égalité des usagers ?
Il est essentiel que toutes ces questions trouvent des réponses pour que le travail socialement utile se développe plus largement en France, qu’il prenne son véritable essor et dans de bonnes conditions. Car, il s’agit de milliers d’emplois que « l’économie sociale » pourrait générer, une véritable aubaine en ces temps de crise et d’augmentation du chômage ! Malheureusement, tous nous gouvernements successifs nous ont abreuvés de cette manne d’emplois, mais sans jamais vraiment construire des bases saines pour son développement… Et tant que le courage politique et vision d’avenir seront dépendant de quelques lettres de l’alphabet, nous pourrons attendre bien longtemps ! Et pourtant, les réalités sont bien là, comme nos besoins sur la dépendance, ainsi qu’une demande forte de la population active de se sentir utile socialement, d’avoir des responsabilités et de gagner leur vie à la juste hauteur de leur implication dans la société…
Nous devons donc construire une véritable société du travail de l’humain pour l’humain, avec deux priorités : donner une vraie valeur, mais autre qu’économique ou financière, au « service non marchand », une valeur sociétale ou plutôt d’intérêt général ! Car c’est là, à mon sens que le bas blesse… Revenons à aux vraies valeurs, à celle qui font notre république, soutiennent notre démocratie, commémorent nos Lumières et rappel nos acquis révolutionnaires ! Comme celle de « l’intérêt général », qui se doit de revenir au devant de la scène comme l’est aujourd’hui une autre valeur, très proche, mais plus d’actualité, le « développement durable ». Mais tout ceci est un autre débat, vous laissant réfléchir à ces quelques écrits et au plaisir d’échanger avec vous sur ce sujet.

Je vous propose un « nouveau sondage du moment » :

« … Pour trouver un emploi, êtes-vous prêt à ... »
- « …accepter un métier que n’est pas le votre… »
- « …être payé moins que ce que vous estimez devoir être payé… »
- « …accepter un travail à temps partiel… »
- « …accepter un contrat précaire CDD, intérim… »
- « …accepter de partir à l'étranger… »
- « …accepter des horaires ou des conditions de travail difficiles… »
- « … ne rien accepter de tout cela… »

mardi 6 décembre 2011

La question importe peu, c’est la réponse qui compte…

Chers lecteurs,

Fréquemment, j’entends ou je lis des propos de Candidats surpris, voire choqués, par certaines questions. Ces dernières, leur paraissant bien trop insolites, dérangeantes ou originales, et, sans grand rapport avec l’évaluation de leurs compétences ou de leurs expériences. Après tout, le recrutement n’est-il pas une affaire de gens sérieux avec des cravates ? Les enjeux sont donc bien trop importants pour laisser la place à la fantaisie et aux questions décalées.
Je lis et j’entends aussi bien souvent certains Candidats se plaindre de recruteurs trop sérieux, de leur trop grand classicisme et de leur manque d’ouverture d’esprit. Ainsi que de leur probité à discriminer et à sélectionner sans prendre en compte toute la dimension humaine du candidat ! Dans le style : « Humm… Ce candidat n’a pas fait violon en 4ème, il n’aura pas le profil pour réussir dans notre entreprise… ».
Certains Candidats seraient donc soit des éternels insatisfaits soit des habitants de la planète « pas content ». Classant les recruteurs soit dans la catégorie des « pas sérieux » ou soit dans celle des « trop sérieux ». D’ailleurs, comment un Candidat qui ne se fait pas sélectionner sur son CV ou n’obtient pas de réponse à ses candidatures ou encore échoue à ces entretiens (sans jamais savoir pourquoi) pourrait-il être satisfait des recruteurs et de sa condition ? Alors qu’il est l’unique et le seul compétent pour réussir cette mission, et qui sait certainement le futur PDG de l’entreprise ! Et que cet imbécile de Recruteur n’a pas su détecter en lui tout ce potentiel. Les « pas contents » sont donc légions et leur cri de révolte se fait bien plus entendre que « les contents » c'est-à-dire les gagnants qui sont eux satisfaits et bien silencieux.

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De même, certains Recruteurs seraient soit des hurluberlus soit des extrémistes du dogme. Difficile de prendre position pour l’un ou pour l’autre, le monde du recrutement est bien trop vaste et si divers. En effet, il y a plus de 1600 cabinets de recrutement en France et je ne sais combien de recruteurs en entreprise, sans compter que nombre de dirigeants et autres managers s’autoproclament Recruteurs… Autant vous dire que dans cette multitude, on trouve de tout et surtout à boire et à manger !
Néanmoins, face à cette multitude et cette diversité, quelques candidats ou plutôt les « futurs pas contents » ne sont sûrs que d’une chose et une seule : le recruteur leur assène des questions, car son truc c’est de « casser » du potentiel et de l’humain. Il adore ça le recruteur, de toute façon pour faire ce métier, il faut être un peu maso… En effet, comment un être sensé et normalement constitué peut-il réaliser plus de 500 entretiens à l’année sans aucune séquelle psychologique ? Ne rencontrant que des cadors, tous plus meilleurs les uns des autres, les fameux habitants de la planète « …Je suis dynamique, organisé et super motivé… », planète voisine des « pas contents » ! Et puis de toute façon recruter dans le respect du candidat c’est pour les dandys du Web 2.0… Les recruteurs, les vrais, à l’ancienne, eux y font du tir pigeon ! Et allez un de plus, retour case départ, direct chez Paul 1 rue de l’emploi à ChômageVille !

Le décor est donc planté entre les « pas content » qui hurlent à tue-tête leur désespoir face à certains recruteurs complètement azimutés qui ne pensent qu’à poser des questions étranges de ce genre :

« … Quel animal voudriez-vous être ? ... »
« … Si vous étiez une voiture, laquelle seriez-vous ? … »
« … Mais pourquoi avez-vous les mains moites ?... »
« … Quelle est votre couleur préférée ? ... »
« … SuperMan ou Batman ?... »
« … Vous êtes sûr de pouvoir vous lever tôt le matin ?... »
« … Savez-vous combien pèse un boeing 747 ?… »
« … Slip ou caleçon ? … » Non là… Je déconne vraiment !

Cette série de question ne confirme-t-elle pas d’ailleurs la thèse des « pas content » ? Quelle crédibilité ou intérêt a un recruteur à poser ce genre de questions ?
Et si l’intérêt n’était pas dans la question, mais dans la réponse… Car ce que cherche à évaluer le Recruteur, ce n’est pas de savoir si vous êtes un Wikipédia sur pattes ou un fan de BATMAN… Non, ce qu’il cherche à évaluer c’est l’intelligence dans la relation, la capacité à réagir et la flexibilité dans les raisonnements et aussi certaines fois à savoir jusqu’où il peut aller ! Car s’offusquer, refuser et savoir dire non c’est une qualité que beaucoup de candidat stéréotypé non pas ou plus !
Pour conclure et appuyer mon propos, faisons place à une veille légende urbaine qui circule dans le monde du recrutement.
Imaginez la situation : le grand oral de l’ENA…
L’examinateur : « ... Connaissez vous la profondeur du Danude à Vienne ? … »
L’examiné : « … Sous quel pont, Monsieur ? … »

Alors soyez ouvert, ayez l’esprit vif, analysez les situations et ne prenez pas tout pour argent comptant ! Surtout quand ça se passe à la télévision… Et n’en déplaisent à certains, les Candidats ne sont pas tous des victimes et les Recruteurs de féroces bêtes avides prêtent à tout pour casser de l’être humain.
L’univers du recrutement n’est pas aussi manichéen, il est bien plus complexe, comme l’est d’ailleurs l’être humain, ce qui fait toute la richesse de ce métier.


Au plaisir d’échanger avec vous sur ce sujet.

lundi 21 novembre 2011

Un entretien pas comme les autres par JobTeaser

Chers lecteurs,

Je souhaite partager cette vidéo avec vous et vous faire découvrir cet acteur du recrutement sur le web JobTeaser.


A vous de jouer ! par JobTeaserInteractive



Pour en savoir plus sur l'univers de JobTEASER et sa Team...

jeudi 10 novembre 2011

Ebook : A la recherche de l'équilibre entre vie professionnelle & privée

Chers lecteurs,

Pour finaliser le débat du mois de novembre organisé par les équipes de RegionJob autour de l'équilibre entre vie professionnelle et privée un ebook regroupant les contributions d'experts, d'illustrateurs et professionnels du web est en ligne. Je vous laisse découvrir les articles, les bonnes pratiques, les conseils, les témoignages qui vous aideront à concilier vie professionnelle et privée.

Vous en souhaitant une bonne lecture !


vendredi 28 octobre 2011

« … A quelle occasion avez-vous menti pour la dernière fois ?... »

Chers lecteurs,

Dans le cadre de la rubrique « … Pourquoi me poste-t-il cette question ?... », je vous propose de découvrir une nouvelle question et son analyse :

« … A quelle occasion avez-vous menti pour la dernière fois ?... »

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Une question déstabilisante et gênante pour de nombreux candidats… Rassurez-vous tout le monde ment ! Alors évitez de répondre : « je ne mens jamais », car une personne qui ne ment jamais, ça n’existe pas ! Faites preuve de maturité et de sang froid face au recruteur, c’est ce qu’il cherche à évaluer.
Faites preuve aussi d’ouverture d’esprit et de flexibilité, évitez de répondre « cela ne vous regarde pas, c’est personnel… ». Un conseil : jouez le « jeu de l’entretien » et n’hésitez pas à lui répondre (si la situation se présente) « J’ai menti quand vous m’avez accueilli en vous excusant de votre retard de trois quart d’heures… En vous répondant que cela ne m’avez pas dérangé… ».

Au plaisir d'échanger avec vous sur ce thème.

A la recherche de l’équilibre entre vie privée & professionnelle

Chers lecteurs,

Le débat du mois d’octobre sur RégionJob « Equilibre entre vie privée & professionnelle » donne la parole aux candidats, blogueurs, spécialistes du sujet, recruteurs et illustrateurs pour discuter et proposer leur avis sur ce sujet de société. Découvrez ici les discussions, conseils et témoignages déjà nombreux. Ainsi que ma contribution à ce débat fort passionnant !

Au plaisir d’échanger avec vous sur ce thème.

jeudi 8 septembre 2011

J'ai passé un entretien d'embauche

Chers tous,

Je vous propose de découvrir un entretien d'embauche à la mode "Bref". Nouvelle série humoristique de l'émission du Grand Journal sur Canal+, de l'humour, un montage vidéo de qualité et avec de bons acteurs... Une série que je vous conseille de suivre !



Canal+ bloque la video pour droit d'auteur sur mon blog. Alors qu'on la trouve partout sur le web... Retrouvez donc cette video sur Utube avant que canal+ ne la bloque :)

jeudi 1 septembre 2011

Faites la différence avec les autres candidats !

Chers Lecteurs,

Marion développe son projet professionnel autour de la fonction RH et recherche depuis février 2011 une alternance dans le cadre d’une licence professionnelle en G.R.H. Marion m’interroge par mail :

« … Je cherche mon alternance depuis le mois de février 2011, après une dizaine d'entretien, le motif de mon recalage est "le manque d'expérience". Je le sais, donc j'essaye lors des entretiens de mettre en avant d'autres qualités pour palier à mon manque total d'expérience mais ce n'est pas chose facile. Je ne me décourage pourtant pas de trouver mon alternance. J'aimerais savoir comment faire la différence entre un candidat(e) qui à de l'expérience et moi qui n'en n'est pas ?... »

« … Lors de mes entretiens, lorsque le DRH me pose la question "Avez-vous des questions?" Je ne sais jamais quelles questions pertinentes posées. Auriez-vous quelques conseils ?... »

Je suis très étonné que le motif de votre « recalage » à vos différents entretiens soit votre « manque d’expérience »… Pour une étudiante en recherche d’alternance, il me semble évident que vous ayez peu d’expérience ! Je pense que vos différents interviewers ont quelque peu manqué de transparence et d’honnêteté avec vous…
Néanmoins, prenons le cas où vous êtes en concurrence avec un autre étudiant possédant une première expérience professionnelle par alternance type BTS Assistant de Gestion PME-PMI qui lui a notamment permis de développer certains acquis en G.R.H. Toute chose égale par ailleurs, c'est-à-dire sans prendre en compte l’évaluation de la personnalité et des comportements qui sont des éléments clefs pour sélectionner un candidat, je ne pense pas que le choix du Recruteur se fasse sur un comparatif d’expérience entre les différents candidats. En effet, votre concurrent bien qu’un peu plus expérimenté que vous, n’est pas non plus un expert, il est encore en phase d’apprentissage ! Le choix du Recruteur se fera plus sur la « consistance » de votre projet professionnel et donc sur vos motivations.

Pour faire la différence, la présentation de votre projet doit être précise, claire et montrer votre enthousiasme à développer votre carrière dans les Ressources Humaines ! Sachez que c’est l’énergie que vous mettez à exposer vos envies et vos ambitions qui convaincront votre interlocuteur… Préparez votre entretien en vous posant ces questions : pourquoi l’alternance, pourquoi les Ressources Humaines, pourquoi cette entreprise ? Répondez à ces questions par écrit et surtout n’hésitez pas à coucher sur le papier tout ce qui vous passe par la tête… Sélectionnez ce qui vous paraît être le plus impactant et construisez votre argumentaire pour votre prochain entretien.

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Par ailleurs, votre deuxième question et très en lien avec votre première question… En effet, c’est sur cette partie « questions du candidat » que vous pouvez faire la différence avec vos concurrents ! N’oubliez pas que pour un Recruteur ne pas avoir de questions de votre part en fin d’entretien peut-être très perturbant. C’est notamment à travers vos interrogations que le recruteur évalue : votre intérêt et motivation pour son offre, votre compréhension de son besoin et votre capacité à générer l’échange… De votre côté l’enjeu est fort, n’oublions que cette partie se déroule le plus souvent en fin d’entretien, c’est donc le moment de laisser une bonne dernière impression !

De même, il n’existe pas une liste de question à poser absolument ! C’est à vous et pendant l’entretien de prendre des notes, de relever les points qui vous semblent intéressant de préciser à travers des questions. C’est le moment de montrer vos capacités d’écoute, de prise de notes et notamment votre pertinence ! Soyez donc pragmatique et intéressez-vous à votre futur environnement de travail ! Demandez à ce que l’on vous présente l’organigramme, les rôles et missions de chacun, vos objectifs, les chantiers prioritaires, le fil rouge de votre alternance, le programme de votre intégration… Les maîtres mots étant d’être curieux, de générer l’échange et de susciter l’intérêt de votre interlocuteur.

Espérant avoir pu vous aider pour vos prochains entretiens.

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